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Archive pour la catégorie 'Environnement'

sept 28 2009

Journée des ressources naturelles

automne-parc-de-la-jacques-cartierPrésentes dans toutes les régions du Québec, les ressources naturelles ont façonné notre histoire. Elles sont au cœur de notre identité collective et de notre activité économique, au cœur de notre avenir aussi. Développer un intérêt pour cette richesse collective et assurer la relève pour garantir sa mise en valeur et son renouvellement sont donc nécessaires.

La 2e édition de la Journée des ressources naturelles aura lieu le dimanche, 4 octobre 2009 sur le thème Sortie, côté naturel. Organisée par le ministère des ressources naturelles et de la faune, cettte journée est une manifestation à la fois passionnante et instructive qui offre, aux petits et grands, une foule d’activités organisées aux quatre coins du Québec. Le parc national de la Jacques-Cartier offre pour l’occasion l’activité Des abris ou des grottes à 9h30, 11hrs, 13hrs et 14h45. Réservation obligatoire

418-848-3169.

www.parcsquebec.com

Crédit photo : Steve Deschênes   © Sépaq

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juil 28 2009

La réserve faunique Mastigouche se convertit au biocarburant

Publié par louise-gaboury sous Environnement

mastigoucheGrâce à une entreprise de Saint-Alexis-des-Monts, Bio-diésel Québec, la réserve faunique Mastigouche est maintenant approvisionnée en biocarburant et elle utilisera dorénavant du biodiesel. Deux niveleuses, deux pelles hydrauliques, une chargeuse, un 10 roues et deux génératrices carburent maintenant à l’huile à patates frites recyclée.

En plus de contribuer à la valorisation des matières résiduelles, ce choix permettra de diminuer la consommation de pétrole de la réserve faunique d’environ 3000 à 4000 litres, seulement en 2009. On prévoit que l’importance de l’économie d’essence ira en s’accroissant dans les prochaines années. En plus de diminuer les émissions de gaz à effet de serre de 60 % à 85 %, l’utilisation du biodiesel permettrait d’augmenter la performance de la machinerie.

Dans le même ordre d’idées, la réserve faunique utilise de l’huile végétale pour les scies à chaîne. Cette huile serait tout aussi performante que les huiles synthétiques et moins dommageable pour l’environnement puisque non toxique et biodégradable.

Crédit photo : Steve Deschênes

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juin 30 2009

Les parcs nationaux du Canada : de petits paradis

gros-morneParcs Canada sauvegarde la nature immaculée de 42 parcs nationaux. On peut faire de la randonnée à Gros Morne, lieu spectaculaire, ou agiter sa pagaie dans la rivière Nahanni, au Yukon.

Fier gardien de 42 parcs nationaux, Parcs Canada permet le camping tout en limitant l’accès aux zones particulièrement fragiles. Par exemple, seulement neufs randonneurs, ou trois tentes, peuvent se procurer un permis pour parcourir, dans le parc national Gros-Morne, à Terre-Neuve-et-LabradorTraverse Long Range, qui ne compte aucune piste balisée.

On tolère un plus grand nombre de visiteurs dans le secteur du sentier de la Côte-Ouest, une randonnée classique de cinq à sept jours qui suit l’ancien chemin du phare/télégraphe dans l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Soixante personnes seulement peuvent la fouler chaque jour. Si vous désirez vous y rendre en pleine saison de pointe, vous pouvez toujours tenter d’obtenir l’un des dix permis de dernière minute, mais mieux vaut réserver dès maintenant.

Il est impossible de camper dans la zone ultrafragile des schistes argileux de Burgess, en Colombie-Britannique, pour des raisons évidentes. Regardez vos semelles : peut-être portent-elles des traces des vieux de quelque 500 millions d’années qui tapissent le secteur protégé de ce site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Dans ce secteur qui célèbre son centenaire cet été, on autorise chaque semaine six randonnées menées par des guides de Parcs Canada et six, par ceux de la Burgess Shale Geoscience Foundation. parc national Yohofossiles cambriens

Les amateurs de plein air aiment bien s’aventurer dans le Nord, histoire de faire une excursion de canot sur la rivière Nahanni (on ne permet qu’à 12 voyageurs indépendants et 12 excursionnistes inscrits auprès d’une entreprise de pourvoirie agréée de passer la nuit à la chute Virginia), ou une randonnée sur l’historique piste Chilkoot (50 randonneurs seulement par jour ont le droit de s’y promener), toutes deux au Yukon. À certains endroits, comme au ruisseau Bryant, en Alberta, et au lac Moraine – deux aires de préservation des ours – les randonneurs doivent se déplacer en groupe de quatre personnes ou plus.

Ne laissez toutefois pas ce système de quotas vous décourager : dans la majorité des sites de camping au Canada, aucune réservation n’est exigée. « Certains lieux sont plus protégés que d’autres, c’est pourquoi on y limite le nombre de visiteurs, explique Diane Wilson, analyste principale des activités pour Parcs Canada. Les personnes intéressées devraient réserver dès que possible, parfois aussi tôt qu’en avril ou en mai pour les mois d’été. »
Source : CTC

©Parcs Canada

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juin 03 2009

J’embraye au vert, une exposition dans l’esprit écolo au Musée Armand-Frappier

jembraye-au-vertJusqu’au 18 octobre, le Musée Armand-Frappier, situé  à Laval, présentera l’exposition J’embraye au vert, un grand jeu à l’échelle humaine sur le thème du transport écologique réalisé par la Biosphère d’Environnement Canada. L’exposition comprend un paysage urbain en trois dimensions, une station de métro reconstituée, des jeux d’adresse et des véhicules écologiques.
J’embraye au vert a pour but d’inciter les citoyens à faire des choix plus éclairés afin de réduire leur empreinte écologique reliée au transport. Des activités éducatives ciblant plus particulièrement les enfants de 4 à 8 ans et les 9 à 15 ans seront offertes en complément de l’exposition et illustreront les effets sur la santé humaine et environnementale des transports traditionnels par rapport aux transports écologiques.
De plus, les visiteurs de J’embraye au vert pourront visiter gratuitement le MicroZoo, l’exposition phare du Musée Armand-Frappier.
www.musee-afrappier.qc.ca

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mai 20 2009

Le développement durable au coeur des activités de la Sépaq


sepaq-vaisselle-compostable1Le développement durable et la protection de l’environnement sont au cœur des valeurs d’entreprise de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Au cours des prochaines années, dans sa gestion quotidienne, la Société entend accélérer l’adoption de mesures qui lui permettront de bonifier son bilan environnemental.

À titre d’exemple, la Sépaq a décidé d’utiliser dans tous ses casse-croûte, dès cette année, la vaisselle compostable, une alternative écologique à la vaisselle jetable en plastique, testée dans quelques établissements la saison dernière. Le réseau des parcs a aussi récemment pris la décision de ne plus remettre des sacs de plastique à ses clients en Boutique Nature et en dépanneur afin de favoriser l’utilisation des sacs réutilisables.

Ces boutiques privilégient par ailleurs de plus en plus les produits écoresponsables, comme les vêtements faits de fibres cultivées biologiquement ou les sacs à dos en matières recyclables. La Sépaq favorise également les produits des entreprises québécoises, non seulement pour favoriser notre économie, mais aussi pour réduire les impacts du transport dans le cycle de vie des biens de consommation.

Pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, les gestionnaires de la Sépaq se tournent de plus en plus vers des alternatives écoénergétiques. Des véhicules électriques sont utilisés dans plusieurs campings, des scooters remplacent les camionnettes pour les déplacements, les motoneiges de service et les moteurs hors-bord à 2 temps sont remplacés par des modèles plus propres ou à 4 temps et le transport en commun est implanté dans certains parcs nationaux, comme dans ceux des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie ou de la Jacques-Cartier.

Enfin, en ce qui concerne la gestion de l’eau, les établissements remplacent progressivement les robinets, les pommeaux de douche et les toilettes par des modèles qui consomment moins. La Sépaq s’assure également de revoir l’ensemble de ses systèmes de traitement des eaux usées afin de répondre aux nouvelles normes en vigueur et d’être à l’avant-garde en cette matière dans les régions isolées.

La Sépaq a mis en place, en 2008, la récupération et le recyclage de bonbonnes de propane pour le camping. Il s’agit ici d’une approche novatrice au Canada.

La Société a notamment adopté depuis quelques années un programme de gestion des matières résiduelles, l’utilisation d’un papier recyclé 100 % post-consommation et l’utilisation de l’énergie solaire.

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