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	<title>Carnet de Paul Laquerre</title>
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	<description>Rédacteur en chef de Camping Caravaning</description>
	<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 13:30:49 +0000</pubDate>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Aztec, prise 2</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 13:30:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le moins que l’on puisse dire, c’est que mon carnet de dimanche dernier a engendré une polémique à laquelle j’étais loin de m’attendre. Le point qui en a fait réagir plusieurs concernait la limitation de l’entrée du Aztec RV Resort aux seules autocaravanes de classe A.
Dans mon écrit, je rapportais les paroles des promoteurs affirmant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br class="spacer_" /></p>
<p><span>Le moins que l’on puisse dire, c’est que mon carnet de dimanche dernier a engendré une polémique à laquelle j’étais loin de m’attendre. Le point qui en a fait réagir plusieurs concernait la limitation de l’entrée du Aztec RV Resort aux seules autocaravanes de classe A.</span></p>
<p><span>Dans mon écrit, je rapportais les paroles des promoteurs affirmant que cette règle avait été imposée par la municipalité de Margate. Selon Jean-Guy Sylvain, actionnaire principal, le plan initial de développement de l’Aztez RV Resort prévoyait différentes sections, dont certaines, pour les caravanes à sellette ou traditionnelles. Un plan que la ville refusa d’entériner. </span></p>
<p><span>Après de longues tractations, Margate accepta finalement de modifier son règlement de zonage pour autoriser la construction demandée par les promoteurs. À la toute fin des tractations, les développeurs québécois n’eurent comme choix que d’accepter le compromis de réserver le parc aux seules autocaravanes de classe A et conversions.</span></p>
<p><span>Depuis le temps que je voyage aux États-Unis, j’en ai vu des règlements de toutes sortes, certains justifiés et d’autres, moins logiques, pour ne pas dire carrément farfelus. Les Étatsuniens sont chez eux et agissent comme ils le veulent bien. Ceux qui ne sont pas d’accord avec leur façon de penser et d’agir n’ont qu’à passer leur chemin et aller ailleurs. Contrairement à chez nous, au pays de l’oncle Sam, ce sont les étrangers qui doivent se plier à des accommodements, qu’ils soient raisonnables ou non. </span></p>
<p><span>Dans mon texte, je soulignais aussi l’argument m’ayant été rapporté selon lequel, aux yeux de la ville, une autocaravane de classe A présentait, en cas d’alerte à l’ouragan, l’avantage de pouvoir plus facilement quitter le parc. Évidemment, comme vous aussi, je trouvais que les élus municipaux manquaient de discernement en affirmant que les autocaravanes de classe B ou C étaient moins « mobiles » que les A. Comme nos voisins, les Québécois savent qu’un véhicule moteur peut se déplacer facilement, mais nous, en plus, sommes persuadés que les plus petits sont beaucoup plus facile à manoeuvrer que les mastodontes de classe A. Curieusement, c’est principalement ce dernier point qui a mis le feu aux poudres. Tant mon blogue que le forum de la FQCC s’enflammèrent, un feu qui dura toute la semaine. On m’accusa d’avoir fait preuve de naïveté, de manque d’intelligence de sens critique ou de discernement. D&#8217;autres poussèrent l’audace jusqu’à prétendre que j’avais sciemment voulu induire mes lecteurs en erreur. Le dictionnaire définit le mot fallacieux cité dans un commentaire comme suit: « destiné à induire en erreur, à égarer; perfide, spécieux ». </span></p>
<p><span>La virulence de certains propos me rappela un trait typique de notre personnalité québécoise. Chez nous, il est facile de s’extasier devant les personnes d’ailleurs ayant réalisé des choses extraordinaires ou connu de grands succès. Par contre, on est beaucoup plus critique devant les initiatives réalisées par des gens de chez nous. </span></p>
<p><span>Dans notre mentalité, il est facile d’accepter qu’aux États-Unis, des parcs de camping soient réservés à un type précis de véhicules récréatifs, car les propriétaires ont le droit le plus strict de définir à leur façon un projet qui leur appartient. Cependant, si le projet est initié par des Québécois, alors on part en guerre en refusant de les croire lorsqu’ils affirment avoir dû se plier aux contraintes d’une règlementation municipale.</span></p>
<p><span>Après des siècles de colonisation, sommes-nous restés si petits pour renier les nôtres alors que l’on pardonne plus facilement aux étrangers ? Voir de nos compatriotes réussir lorsque notre vie demeure ordinaire nous est-il insupportable au point qu’il faille leur cracher dessus et les traiter de menteurs. Si cela est le cas, notre communauté a grandement besoin d’une psychothérapie collective majeure. Cela n’est pas sans me rappeler un ancien proverbe romain se disant comme suit: « Lorsque deux esclaves se parlent, c’est souvent pour dire du mal de la liberté ». </span></p>
<p><span>Cette fameuse exigence était elle vraiment imputable à la ville de Margate ou n’était elle qu’un prétexte snobinard imaginé par les promoteurs pour exclure des VR jugés de plus basse classe ? Pour en avoir le coeur net, je me suis adressé directement et personnellement à l’administration municipale de Margate. Deux jours plus tard, je recevais une réponse officielle du directeur du développement économique de la ville, Benjamin J. Ziskal, AICP, dans lequel il corroborait de façon explicite que la ville avait imposé cette exigence durant la négociation. </span></p>
<p><span>En fait, le règlement de zonage avait été amendé à condition que le parc soit réservé aux caravanes de classe A, que celles-ci aient une longueur minimale de 26 pieds et qu’elles aient au plus quinze ans d’âge. (Je crois me rappeler de gérants d’estrade affirmant avec certitude et conviction que 10 ans était la limite imposée aux VR pour entrer à l’Aztec)</span></p>
<p><span>Le courriel précisait également que ces exigences avaient contribué à l’acceptation du projet lors des audiences publiques. La missive se terminait d’ailleurs par cette phrase que je vous rapporte dans sa langue d’origine: <em>These restrictions are considered to be a condition of the approval granted for this park, and therefore must be adhered to</em>.</span></p>
<p><span>Difficile d’être plus clair.</span></p>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Luxe paradisiaque</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2012/01/29/luxe-paradisiaque/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 13:30:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[
En quittant les Keys, dimanche dernier, nous avons pris la direction de Margate, en banlieue de Fort Lauderdale. Depuis le temps que j’entendais parler du Aztec RV Resort, il était grand temps que j’aille prendre le pouls de ce lieu que plusieurs décrivaient comme le paradis des campings.
D’emblée, une précision s’impose, l’Aztec n’a absolument rien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br class="spacer_" /></p>
<p><span>En quittant les Keys, dimanche dernier, nous avons pris la direction de Margate, en banlieue de Fort Lauderdale. Depuis le temps que j’entendais parler du Aztec RV Resort, il était grand temps que j’aille prendre le pouls de ce lieu que plusieurs décrivaient comme le paradis des campings.</span></p>
<p><span>D’emblée, une précision s’impose, l’Aztec n’a absolument rien d’un camping, du moins dans le sens traditionnel du mot. N’espérez pas y trouver différentes catégories de véhicules récréatifs, car seules les autocaravanes de classe A et les conversions (des autobus Prévost transformés en véhicules récréatifs) peuvent aspirer à un emplacement.</span></p>
<div id="attachment_704" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-704" src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2012/01/dscn40541-300x225.jpg" alt="Cet emplacement, celui de Jean-Guy Poulain, actionnaire principal du Aztec RV Resort, prouve, hors de tout doute, que cet établissement n'es pas un camping." width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Cet emplacement, celui de Jean-Guy Sylvain, actionnaire principal du Aztec RV Resort, prouve, hors de tout doute, que cet établissement n&#39;es pas un camping.</p></div>
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<p><span>Non seulement l’Aztec est une destination haut de gamme, mais la place de cet établissement est vraiment au bout du spectre du luxe et du confort. Et du luxe, il y en a, croyez-moi. À cause de cela, il m’est arrivé d’entendre des commentaires du genre « On sait bien, l’Aztec est une place de snobs qui lèvent le nez sur des véhicules récréatifs autres que ceux de classe A ».</span></p>
<p><span>Des propos semblables témoignent bien de l’ignorance d’envieux qui, se percevant comme exclus, crachent sur ce qui leur est interdit. Pourtant, même si l’Aztec sert de havre floridien à plusieurs multimillionnaires, il est faux de prétendre que les responsables du projet ont volontairement choisi d’évincer les autres catégories de VR pour en faire un lieu plus huppé.</span></p>
<p><span>Lorsque l’initiateur de l’Aztec, Jean-Guy Sylvain, a voulu se porter acquéreur de cet immense terrain, il a rencontré une très forte résistance de la part de la municipalité de Margate et de sa bureaucratie. Au départ, la ville ne voulait pas d’un parc de VR sur son territoire. Mais, les élus municipaux et leurs fonctionnaires n’avaient aucune idée de la ténacité et de la persévérance qui caractérisent un Beauceron.</span></p>
<p><span>Parmi les raisons qui poussaient la ville à s’opposer au projet figurait la crainte de voir des véhicules récréatifs variés s’installer sur place et que, petit à petit, des maisons de parc se substituent aux VR. En cas d’ouragans, une menace constante dans la région, des unités résidentielles aussi fragiles auraient posé problème en matière de sécurité.</span></p>
<p><span>Après une négociation longue et serrée, le promoteur obtint à l&#8217;arraché la permission de réaliser son projet à condition d’en limiter l’accès aux seules autocaravanes de classe A. Aux yeux de la ville, dans l’éventualité d’un ouragan, ces véhicules, entièrement autonomes, pourraient facilement et rapidement évacuer les lieux.</span></p>
<p><span>L’obligation de posséder un VR de classe A a donc été imposée par la ville. Attribuer cette décision aux promoteurs du projet est donc une fausseté.</span></p>
<p><span>Plus tard, au cours de l’été, je publierai dans Camping Caravaning un article plus approfondi sur cette oasis paradisiaque dont la popularité ne cesse de croître. </span></p>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Sourire et cordialité</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2012/01/22/sourire-et-cordialite/</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 13:30:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il m’arrive souvent de pester contre les grosses organisations qui, empêtrées dans la bureaucratie, voient leur service à la clientèle se dégrader. Pourtant, il semble qu’en matière de camping, les choses se passent différemment.
Dimanche dernier, je me présente dans un des nombreux campings de la chaîne Encore, le Sunshine Key RV Resort sur l’ile Big [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Il m’arrive souvent de pester contre les grosses organisations qui, empêtrées dans la bureaucratie, voient leur service à la clientèle se dégrader. Pourtant, il semble qu’en matière de camping, les choses se passent différemment.</p>
<p>Dimanche dernier, je me présente dans un des nombreux campings de la chaîne Encore, le Sunshine Key RV Resort sur l’ile Big Pine Key. Le premier contact à l’office me met en présence d’une gentille dame tout en sourire, qui me souhaite la bienvenue chez eux.</p>
<p>Une fois l’inscription terminée, elle m’offre qu’une personne vienne me guider à mon emplacement. Je lui dis que cela ne sera pas nécessaire, car je possède suffisamment d’expérience en cette matière pour me débrouiller seul. Sans se départir de son sourire, elle se rend à mon désir d’autonomie. Voilà ce que j’appelle un excellent service.</p>
<div id="attachment_695" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-695" src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2012/01/dscn3972-300x225.jpg" alt="Voici le paysage que je vois chaque jour par le pare-brise de mon autocaravane,  preuve que l'hiver n'est pas toujours synonyme de neige et de glace." width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Voici le paysage que je vois chaque jour par le pare-brise de mon autocaravane,  preuve que l&#39;hiver n&#39;est pas toujours synonyme de neige et de glace.</p></div>
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<p>J’ai souvent noté que cette qualité de services se rencontre généralement dans les grandes entreprises de camping. Ne concluez pas que les petits campings, du genre artisanal, n’offrent pas de bons services, j’en connais qui sont hors pair.</p>
<p>Il faut reconnaître cependant que les grandes organisations disposent de moyens sans commune mesure avec ceux du propriétaire d’un petit terrain où il doit faire presque tout. Les campings de type « industriel » ont à leur service une équipe de professionnels du marketing dont la fonction dépasse les simples tâches reliées à la publicité. Ils sont aussi payés pour réfléchir et définir les éléments d’un service de qualité. Par la suite, ils transforment cet objectif en normes qui s’appliqueront dans chacun de leurs établissements.</p>
<p>Ces stratèges savent combien la clientèle est séduite par la chaleur de l’accueil qui lui est réservée. Un sourire, de l’attention et de la compréhension constituent l’attitude qui fera en sorte que le caravanier se sentira immédiatement à l’aise dans son nouveau décor. Voilà ce qui m’est arrivé au Sunshine RV Resort et laissez-moi vous dire que cela m’a donné le gout d’aller en visiter d&#8217;autres de cette bannière dans l’espoir d’y retrouver un accueil similaire.</p>
<p>Il faut dire qu’au camping où j’étais les semaines précédentes, l’accueil chaleureux n’était pas la valeur première. En fait, les préposées à l’accueil semblaient désabusées et ignorer comment sourire. Leur froideur était telle que j’en arrivais à croire à l’inutilité de faire fonctionner la climatisation pour abaisser la température à l’office.</p>
<p>Le jour de mon arrivée, j’avais effectué une réservation pour des amis qui venaient nous rejoindre pour quatre jours. L’emplacement juste en face du mien était vacant, ce qui aurait été fort pratique pour nos visiteurs. Malgré mon insistance, jamais on n’accepta de me le laisser, prétextant qu’il était déjà réservé. Pourtant, l’emplacement en question demeura libre pendant plus de trois semaines alors que les quatre premiers jours auraient suffi pour me combler.</p>
<p>De toute évidence, à ce terrain de camping, pour le service à la clientèle, il faudra repasser. Le problème est que je ne sais trop si j’en aurai envie.</p>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Imagination et créativité</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2012/01/15/imagination-et-creativite/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 13:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[
Beaucoup de personnes se font des idées à propos des nomades. Sans doute est-ce parce qu’ils voient dans ce style de vie une façon de voyager et de découvrir de nouveaux horizons. Souvent, ces personnes, encore sur le marché du travail, y trouvent un moyen efficace d’échapper à leur quotidien. Que de fois, j’ai entendu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br class="spacer_" /></p>
<p><span>Beaucoup de personnes se font des idées à propos des nomades. Sans doute est-ce parce qu’ils voient dans ce style de vie une façon de voyager et de découvrir de nouveaux horizons. Souvent, ces personnes, encore sur le marché du travail, y trouvent un moyen efficace d’échapper à leur quotidien. Que de fois, j’ai entendu « vous faites le genre de vie que je voudrais à ma retraite ».</span></p>
<p><span>Pourtant, au-delà du halo de rêve, vivre sur la route présente de grandes ressemblances avec la vie sédentaire, sauf bien sûr, les paysages qui se succèdent régulièrement. Les repas à préparer, les courses à faire, les comptes à payer, les soirées à regarder la télé&#8230; toutes des activités similaires à toutes les vies qu’elles se déroulent dans une maison sur des roues ou dans une autre dont le solage est fait de béton.</span></p>
<p><span>Que font les retraités de leurs journées ? Ils bricolent, tricotent, font un peu d’exercice, socialisent avec des amis&#8230;, et ce, peu importe la forme de leur résidence. Je me souviens, il y a quelques années, j’avais raconté dans Camping Caravaning, l’histoire d’un homme d’environ 80 ans, nomade dans une autocaravane American Eagle de la fin des années 90 dont les ses soutes à bagages cachaient une variété d’outils de bricolage des plus complètes, incluant même un tour à bois. </span></p>
<p><span>Chaque jour, il consacrait des heures à son passe-temps préféré: fabriquer des stylos en bois exotiques. Nul besoin de dire que dans les terrains de camping, les passants étaient nombreux à s’arrêter devant son atelier en plein air, lui faire la causette et souvent lui acheter un de ses stylos.</span></p>
<p><span>Ce vieil homme n’était pas un cas rare dans le domaine du VR. Très souvent, je rencontre plusieurs de ces artisans et artistes, heureux de faire connaître leur talent et d’afficher leurs oeuvres. Il est certain qu’ils ne comptent pas vraiment s’enrichir avec leurs créations. La plupart d’entre eux ne visent qu’à couvrir leurs frais et gagner assez pour renouveler leurs matériaux et outils.</span></p>
<p><span>Sur le camping où je suis présentement, sans vraiment me forcer, j’ai compté au moins trois de ces ingénieux caravaniers. Une dame, sans doute couturière émérite dans une vie antérieure, a conservé et emporté son moulin. Elle s’en sert pour confectionner des pare-soleil sur mesures qu’elle offre en vente. </span></p>
<p><span>Un peu plus loin, une autre dame monte de petits morceaux de verre multicolores aux formes variées sur un fil de nylon qu’elle offre pour 5 $. Personnellement, n’étant pas très entiché de la culture « new age » ou granola, ce genre de brimbales verticales qui s’entrechoquent et font du bruit à la moindre brise ont le don de me taper sur les nerfs.</span></p>
<p><span>Juste en face de mon autocaravane, il y a deux jours, je vis mon voisin armé d’une canette, vaporiser du vernis sur des objets disposés sur un tapis sur la table à pique-nique. Intrigué, je traversai la rue pour en apprendre un peu plus sur son loisir. Il m’expliqua recueillir des cocottes tombées d’un arbre voisin, de la famille des acajous pour en faire des objets décoratifs.<img class="alignright size-medium wp-image-686" src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2012/01/dscn39451-225x300.jpg" alt="dscn39451" width="225" height="300" /><br />
 </span></p>
<p><span>Ces cocottes ont tendance à s’ouvrir pour libérer un gros noyau, un peu comme le ferait une banane. Il fait une petite incision tout autour de la cocotte dans laquelle il attache un fil de fer, une ceinture quoi, pour bloquer son éclosion . À l’aide d’une vis, il fixe un bouchon de bouteille de bière à sa base ce qui donne suffisamment de stabilité à la cocotte pour la garder en position verticale. </span></p>
<p><span>Chaque jour, je rencontre de telles personnes mettant à profit leur créativité et leur imagination pour enjoliver leur quotidien, comme ils le feraient à la maison !</span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Clonage</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2012/01/08/clonage/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 13:30:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[Rassurez-vous, il n’est pas dans mon intention de vous parler ici de la brebis Dolly qui a fait connaître au monde entier ce que signifiait le mot clonage. Non, celui qui m’intéresse est plus récent, mais combien incommodant ! Vous l’avez deviné, je parle du clonage de cartes de crédit, un fléau qui peut frapper n’importe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><p><span>Rassurez-vous, il n’est pas dans mon intention de vous parler ici de la brebis Dolly qui a fait connaître au monde entier ce que signifiait le mot clonage. Non, celui qui m’intéresse est plus récent, mais combien incommodant ! Vous l’avez deviné, je parle du clonage de cartes de crédit, un fléau qui peut frapper n’importe qui, n’importe quand. Je vous raconte.</span></p>
<p><span>Le 28 décembre, alors que nous étions en compagnie de ma belle-soeur et de son ami qui avaient eu la gentillesse de venir célébrer la ??? (comme dans Harry Potters, il est des mots qu’il ne faut pas dire). Nous décidons de les emmener visiter Hollywood, ce pittoresque ilot francophone dans la mer anglophone floridienne. Après quelques heures à marcher, à reluquer et à porter attention à l’accent de chez nous sur le « boardwalk », nous ressentons un petit creux. Un casse-croute promettant des paninis et autres sandwichs appétissants retient notre attention. Après s’être sustentés, Antoine et moi présentons notre carte de crédit à la serveuse, une personne fort gentille d’ailleurs. L’addition réglée, nous poursuivons notre ballade sans nous douter un seul instant que notre carte de crédit vient tout juste d’être copiée à notre insu.</span></p>
<p><span>Le lendemain, nos invités reprennent leur voyage à bord de leur Safari Condo en direction de Naples. Durant l’après-midi, je me rends à l’épicerie renouveler des provisions manquantes. Arrivé à la caisse, je constate que ma carte est refusée, même si le total de mes achats ne s’élève qu’à 75 $. </span></p>
<p><span>Étonné, je demande à la caissière de patienter, le temps que je contacte Visa pour m’enquérir de quoi il en retourne. Je trouvais la situation pour le moins inconfortable, d’autant plus que ma Visa était la seule carte que j’avais emportée et que mon porte-monnaie ne contenait qu’une quarantaine de dollars.</span></p>
<p><span>La traversée des multiples portes de la boite vocale de Visa pour rejoindre une préposée me sembla durer une éternité. C’est toujours comme cela, lorsque l’on est sous tension, les secondes s’égrainent au ralenti alors que notre cerveau, lui, tourne en accéléré.</span></p>
<p><span>Après m’avoir posé plein de questions pour s’assurer de mon identité, une jeune dame à la voix calme — probablement une condition d’embauche pour travailler dans ce service — me demande si j’ai ma carte de crédit en main. Lui ayant répondu par l’affirmative, elle vérifie si, la veille, j’avais tenté d’acheter pour 1 300 $ de vêtements dans un magasin Diesel à South Beach. Je dis bien « tenté », car la transaction avait été refusée par Visa. Non pas parce que ma carte était pleine, mais plutôt parce que les vêtements vendus dans ce magasin ne correspondaient pas à mon profil démographique ni à mes habitudes d’achat.</span></p>
<p><span>Je suppliai alors la préposée de débloquer temporairement ma carte de crédit afin que je puisse régler ma note d’épicerie et faire baisser la pression sanguine de la caissière qui m’attendait toujours. Elle accepta en me disant qu’elle restait en ligne le temps que la transaction se finalise pour, immédiatement après, suspendre définitivement ma carte. Par la suite, elle m’annonça que Visa allait m’expédier une nouvelle carte et accepta sans problème de ne pas l’envoyer à mon adresse de résidence au Québec, mais plutôt au camping où je séjournais en Floride.</span></p>
<p><span>Revenu au camping, la première chose que je fis, après avoir rangé les aliments achetés, fut de me rendre sur ma page AccèsD pour voir les transactions récentes sur ma carte de crédit. Un montant infime de 2,54 $ payée à la ville de Miami attira mon attention. Certain que je n’avais pas fait cette dépense, je contactai à nouveau Visa pour leur en faire part. De toute évidence, avant de se risquer à faire une transaction importante avec le duplicata de ma carte, le voleur avait tenté de vérifier par un achat minime, dans ce cas, en achetant des minutes de stationnement dans un parcomètre, si le copiage de la carte avait bien fonctionné. Affable, la préposée me demanda si d’autres transactions me semblaient suspectes afin de les annuler; heureusement, c’était la seule.</span></p>
<p><span>Malgré l’image de pays évolué qu’ils tentent de projeter, les États-Unis accusent encore beaucoup de retard en matière de technologie, notamment en ce qui a trait à la carte à puce, inconnue ici. Je retiens également comme leçon qu’il vaut mieux voyager avec au moins deux cartes de crédit, au cas où l’une viendrait à faire défaut. Même si Michelle avait sa propre Visa, j’étais seul avec mon sac d’épicerie à la caisse. Certes, une carte de débit peut souvent nous tirer d’affaires, mais pas nécessairement à tout coup, car ce ne sont pas tous les établissements qui l’acceptent.</span></p>
<p><span>Le soir même de cette aventure, je recevais un coup de fil de ma belle-soeur pour m’annoncer que son ami s’était lui aussi fait cloner sa carte en même temps que moi, probablement au même restaurant. Si j’avais su ce qui se tramait dans notre dos, je crois que je n’aurais pas laissé de pourboire.</span></p>
<div><span><br />
</span></div></p>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Que la lumière soit !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 13:30:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de mon dernier passage au salon de l’industrie du véhicule récréatif à Louisville, Kentucky, en décembre dernier, quelle ne fut pas ma surprise de rencontrer parmi les nombreux exposants, un écriteau en français au nom de l’entreprise Éclairage VR.
 Intrigué, je m’arrêtai sur-le-champ pour en apprendre plus sur les raisons ayant poussé son propriétaire, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de mon dernier passage au salon de l’industrie du véhicule récréatif à Louisville, Kentucky, en décembre dernier, quelle ne fut pas ma surprise de rencontrer parmi les nombreux exposants, un écriteau en français au nom de l’entreprise Éclairage VR.<br />
 Intrigué, je m’arrêtai sur-le-champ pour en apprendre plus sur les raisons ayant poussé son propriétaire, Éric Tremblay, à faire un si long voyage pour montrer ses produits dans un marché aussi chauvin et compétitif que celui de Louisville.<br />
 Éric m’expliqua alors miser beaucoup sur l’exceptionnelle qualité de ses luminaires pour se démarquer de ses concurrents. Sans compter son temps, il commença alors à m’expliquer que même si toutes les diodes électroluminescentes (DEL) relevaient d’une même technologie, plusieurs éléments devaient être considérés pour créer des luminaires de qualité. Bref, ses propos me parurent si pertinents que je lui manifestai mon intention d’aller le rencontrer à mon retour au printemps pour en savoir plus et ainsi préparer un article de fond sur la technologie DEL appliquée aux véhicules récréatifs.<br />
 Il faut bien le reconnaître, très souvent l’éclairage d’un VR laisse énormément à désirer. Il semble en effet que pour de nombreux fabricants de caravanes et d’autocaravanes la notion d’éclairage se limite à deux positions « on » « off », autrement dit un éclairage très cru ou pas d’éclairage du tout. Bien sûr, les fluorescents consomment un peu moins d’énergie que les ampoules incandescentes, mais au plan de l’atmosphère, on repassera.<br />
 Et c’est là où la technologie des DEL apporte du nouveau. Elle permet une flexibilité et des nuances d’éclairage jusqu’à maintenant inconnues. Quant à la quantité d’énergie requise pour créer l’atmosphère de son choix, elle est plus que négligeable, au grand bonheur des batteries du VR. Même chose au plan de la chaleur émise par les ampoules, aucune comparaison possible avec les ampoules incandescentes.</p>
<div id="attachment_681" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-681" src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2012/01/dscn37921-300x225.jpg" alt="À noter le ton donné à l'auvent par la couleur des DEL. " width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">À noter le ton donné à l&#39;auvent par la couleur des DEL. </p></div>
<p>Désireux de voir comment cet éclairage pouvait contribuer à créer une atmosphère détendue lors de soupers pris sous l’auvent, je décidai donc de commander un ruban lumineux qui me fut livré la veille de Noël. Premier avantage d’un ruban à DEL, il peut être adapté à n’importe quel type d’auvent, peu importe sa longueur. Ses ampoules très minces rendent possible une installation permanente sur la face intérieure du rouleau sans entraver la fermeture de l’auvent.<br />
 Autre avantage, une télécommande permet de régler la lumière émise dans une quinzaine de couleurs ou encore de les faire alterner d’une façon aléatoire. L’éclairage qui en résulte n’est jamais éblouissant, tout en étant suffisant pour prendre un repas sous l’avent avec des amis ou même y lire son livre préféré. Même si, avant d’installer ce ruban lumineux, je redoutais un peu que l’effet produit soit du genre bébelle, arbre de Noël ou même quétaine, je dois reconnaître qu’à l’usage, mes préjugés sont complètement disparus tant l’éclairage produit est discret et peu agressant.</p>
<div id="attachment_682" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-682" src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2012/01/dscn3790-300x225.jpg" alt="Nouvelle couleur, effet différent" width="300" height="225" /><p class="wp-caption-text">Nouvelle couleur, effet différent</p></div>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Le Noël du campeur</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2011/12/25/le-noel-du-campeur/</link>
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		<pubDate>Sun, 25 Dec 2011 13:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[Vivre à l’année dans un véhicule récréatif libère de la tradition qui, chaque 25 juillet, se déroule sur plusieurs terrains de camping québécois en mal d’activités originales. Je fais référence bien sûr au Noël du campeur. Pour le nomade que je suis, à Noël, je suis déjà en camping et l’original me suffit.
Bien sûr, vue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_661" class="wp-caption alignleft" style="width: 242px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3805-232x300.jpg" alt="Une façon originale de donner un air de Noël à son trépied de caravane à sellette" width="232" height="300" class="size-medium wp-image-661" /><p class="wp-caption-text">Une façon originale de donner un air de Noël à son trépied de caravane à sellette</p></div>Vivre à l’année dans un véhicule récréatif libère de la tradition qui, chaque 25 juillet, se déroule sur plusieurs terrains de camping québécois en mal d’activités originales. Je fais référence bien sûr au Noël du campeur. Pour le nomade que je suis, à Noël, je suis déjà en camping et l’original me suffit.<br />
Bien sûr, vue du sud des États-Unis, cette fête annuelle n’a pas la couleur des Noëls de ma lointaine enfance. Ici, pas de balades en traineau, de sapins illuminés, de flocons de neige, de tempête ou de froid, seulement du soleil, de la chaleur et du sable.<br />
Pourtant, loin du pays, Noël s’accompagne souvent d’un peu de nostalgie. Que voulez-vous, les souvenirs de jeunesse ont la vie dure et sont très profondément ancrés dans notre imaginaire québécois. <div id="attachment_662" class="wp-caption alignright" style="width: 229px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3804-219x300.jpg" alt="À défaut de sapin, voici le palmier de Noël" width="219" height="300" class="size-medium wp-image-662" /><p class="wp-caption-text">À défaut de sapin, voici le palmier de Noël</p></div><br />
Même en pantalons courts et en sandales, le 24 décembre au soir, la pensée des frères et soeurs, enfants, neveux et nièces réunis pour festoyer suscite toujours un peu de tristesse. À l’occasion, un appel par téléphone ou Skype peut consoler et donner l’impression de participer à la fête, mais si peu.<br />
Heureusement, cette année, la nostalgie disparaîtra de notre esprit. Pour quelques jours, une des soeurs de Michelle viendra nous rejoindre avec son ami. Serions-nous en train de saper l’homogénéité de la fête familiale à notre profit par une tentative d’en faire dévier certains membres vers le Sud ?<br />
Encore très marginal, ce détournement ne risque pas de mettre en péril l’esprit familial. D’ailleurs, je n’en éprouve aucune culpabilité, bien au contraire. Ayant toujours appris que la notion de partage fait partie intrinsèque de l’esprit de Noël, j’étends donc ce principe au partage des membres de la famille. De cette façon, il y en a pour tout le monde, Michelle et moi compris.<br />
Joyeux Noël à vous tous!<div id="attachment_663" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3803-300x267.jpg" alt="Après les salons de thé, voici le Beer Garden. Allez, venez, je vous en offre une." width="300" height="267" class="size-medium wp-image-663" /><p class="wp-caption-text">Après les salons de thé, voici le Beer Garden. Allez, venez, je vous en offre une.</p></div>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Cadeau d&#8217;avant Noël</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2011/12/22/cadeau-davant-noel/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 13:41:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[Est-ce l’esprit de Noël qui m’inspire, mais exceptionnellement, cette semaine, je rédige un carnet supplémentaire. L’idée m’en est venue d’une discussion sur le forum de la FQCC sur la façon de remplacer un téléviseur analogique dans la partie supérieure avant d’une autocaravane. Voici donc comment j’ai fait, espérant que cela pourra être utile à certains.
Tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce l’esprit de Noël qui m’inspire, mais exceptionnellement, cette semaine, je rédige un carnet supplémentaire. L’idée m’en est venue d’une discussion sur le forum de la FQCC sur la façon de remplacer un téléviseur analogique dans la partie supérieure avant d’une autocaravane. Voici donc comment j’ai fait, espérant que cela pourra être utile à certains.<br />
Tout d’abord, faut que je vous dise que je n’en pouvais plus, chaque fois que j’entrais dans le VR, de me frapper la tête sur le coin de l’armoire suspendue dans laquelle était inséré un téléviseur de 29 pouces. Bien sûr, je savais qu’il était possible d’acheter des mécanismes vendus à fort prix, qui pouvaient faire monter ou descendre le téléviseur, mais la pensée de débourser un montant élevé pour un de ces accessoires me déplaisait au plus haut point.<div id="attachment_648" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/int-111-300x130.jpg" alt="Avant la transformation, le module télévision descendait beaucoup plus bas que les autres armoires." width="300" height="130" class="size-medium wp-image-648" /><p class="wp-caption-text">Avant sa transformation, le module télévision descendait beaucoup plus bas que le reste des armoires.</p></div><br />
Aussi, Michelle et moi avons-nous réfléchi à la meilleure façon de corriger ce défaut et de pouvoir installer un téléviseur de meilleure qualité, plus grand, mais aussi plus léger qui posséderait un syntoniseur numérique compatible avec le nouveau mode de diffusion des signaux HD. Notre objectif était de pouvoir dissimuler le téléviseur lorsque nous avions à prendre la route. Voici où cela nous a conduits.<br />
Avant d’aller plus loin, sachez que je n’ai pas réalisé ce projet tout seul. Vous vous doutez bien que corriger l’ébénisterie d’un véhicule récréatif peut difficilement se faire sans le recours à des outils que l’on ne retrouve habituellement pas à bord d’un VR : banc de scie, scie radiale&#8230;<br />
Connaissant à Victoriaville, un artisan spécialisé dans la rénovation domiciliaire, je le contactai. Le défi lui sembla intéressant et, de mon côté, savoir que je paierais son talent et son expertise pour moins beaucoup moins que 40 $ l&#8217;heure, taxes comprises, me convenait parfaitement. D’autant plus que je pouvais garer mon VR dans son entrée et continuer à vivre dedans durant les travaux tout en profitant d’un branchement électrique gratuit. Une aubaine que je ne pouvais refuser. Direction Victo.<div id="attachment_649" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3785-300x225.jpg" alt="Résultat final: un téléviseur caché dans module beaucoup moins protubérant." width="300" height="225" class="size-medium wp-image-649" /><p class="wp-caption-text">Résultat final: un téléviseur caché dans un module beaucoup moins protubérant.</p></div><br />
Étape 1 : démolition<br />
La première chose à faire consistait à déposer la partie centrale des armoires avant, celle dans laquelle était logé le vieux téléviseur. Celui-ci sorti de sa niche, il fut facile de localiser l’emplacement des vis, tant au plafond que sur les armoires adjacentes qui retenaient le caisson et de les enlever pour que le module central sorte en un seul morceau de sa cavité.<br />
Soigneusement, nous avons démonté les différentes composantes du caisson. Un des objectifs étant d&#8217;en réduire sur un plan vertical sa hauteur, nous l’avons donc raccourci par le haut. Sur un banc de scie, nous avons retranché environ 15 cm des deux côtés latéraux du module et de l’endos.<br />
Cette façon de faire présentait deux avantages. Le premier était de conserver intacte la finition de la partie inférieure du caisson. Ensuite, couper le haut du module rendait possible de le repositionner dans son trou tout en réduisant sa portée vers l’avant. En effet, le devant du module n’était pas dans un axe vertical parfait, mais possédait un angle lui donnant plus de profondeur dans le haut et moins dans le bas.<div id="attachment_650" class="wp-caption aligncenter" style="width: 294px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3780-284x300.jpg" alt="Abracadabra, la télé est là!" width="284" height="300" class="size-medium wp-image-650" /><p class="wp-caption-text">Abracadabra, la télé est là!</p></div><br />
Puisque le nouveau module projetait moins vers l’avant, il fallut confectionner une moulure pour cacher les traces que l’ancien avait laissées sur le vinyle du plafond. Un peu de teinture et quelques ajustements et le tour était joué.</p>
<p>Étape 2 : modifications<br />
Une fois les composantes du module séparées, nous avons procédé à quelques coupes sur le banc de scie. Il était tout d’abord essentiel d’aménager une sorte de trappe par laquelle le téléviseur pourrait sortir lorsque désiré. <div id="attachment_651" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3784-300x256.jpg" alt="En plus de servir d&#39;appui au téléviseur, les deux coussinets sur la trappe arrière amortissent les secousses sur la route. " width="300" height="256" class="size-medium wp-image-651" /><p class="wp-caption-text">En plus de servir d'appui au téléviseur, les deux coussinets sur la trappe arrière amortissent les secousses sur la route. </p></div><br />
Pour ce faire, nous avons coupé le fond du module à environ 15 cm de l’arrière. Puis, nous avons dû, à l’aide d’une scie radiale, créer une enture dans chacun des panneaux latéraux. Ces encoches d’environ 5 cm, ce qui était légèrement supérieur à l’épaisseur du téléviseur, avaient comme objectif de ne pas entraver le téléviseur dans son mouvement vertical. Leur profondeur de 1,2 cm libérait aussi suffisamment d’espace pour que l’écran de 32 pouces puisse opérer sans toucher les côtés du module. N’eût été ces entures, il nous aurait fallu couper complètement les panneaux latéraux du module, ce qui aurait dégradé la finition extérieure tout en l’affaiblissant l’ensemble du caisson.<br />
Petit conseil, si vous vous lancez dans un tel projet, assurez-vous de bien magasiner votre téléviseur avant de commencer la démolition. Pour une même grandeur d’écran, deux appareils peuvent avoir une largeur hors-tout différente. Rappelez vous qu’un centimètre de plus ou de moins peut avoir un impact majeur sur la réussite de votre projet. Après plusieurs visites dans des magasins de téléviseurs, armé d’un ruban à mesurer, j’ai opté pour un appareil Sony qui, sur la largeur, déclassait les Samsung, Panasonic et tutti frutti de ce monde.<br />
Étape 3 : le mécanisme<br />
Permettre au téléviseur de monter ou descendre du caisson obligea aussi à un peu de magasinage. L’exiguïté des lieux interdisait le recours à un mécanisme volumineux. J’ai donc opté pour des coulisseaux métalliques à roulement à billes, ceux dont on se sert pour les tiroirs de cuisine qui furent posés à plat sur un morceau de contreplaqué d’un quart de pouce. Un peu de peinture noire, en canette, fut appliquée sur le contreplaqué et les coulisseaux. Le téléviseur quant à lui fut fixé sur la face opposée du contreplaqué.<br />
Un fil d’acier d’un très petit diamètre allait servir à faire descendre et remonter le téléviseur. Quant au moteur, je réussis à en trouver un, fonctionnant sur courant continu 12V, pour environ 25 $ et disposant d’un arbre qui, ramené à une trentaine de centimètres, servirait à enrouler le fil d’acier.<br />
Un interrupteur placé dans le module adjacent à celui du téléviseur envoie le courant au moteur ce qui fait enrouler le fil d’acier. En poussant le commutateur vers le haut, le téléviseur s’élève et en le poussant vers le bas, il s’abaisse. En fait, tout ce que fait le commutateur est d’inverser la polarité de l’énergie acheminée au moteur, pour le faire tourner dans un sens ou l’autre.</p>
<p>Étape 4 : la finition<br />
Après nous être assuré que tout fonctionnait bien et que le téléviseur pouvait descendre ou monter sans coincer dans le peu de jeu qui se séparait des parois, nous avons corrigé le trou béant laissé par l’ancien téléviseur. Vous ai-je dit que le nouveau téléviseur se trouvait au fond du cabinet et non à l’avant comme le précédent ?<div id="attachment_652" class="wp-caption alignnone" style="width: 275px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3779-265x300.jpg" alt="Vue de profil de l&#39;orifice où glisse le téléviseur." width="265" height="300" class="size-medium wp-image-652" /><p class="wp-caption-text">Vue de profil de l'orifice où glisse le téléviseur.</p></div><br />
Dans un premier temps, nous avons récupéré le morceau coupé précédemment du dessous du module et, grâce à une charnière à piano, l’avons utilisé pour cacher le trou permettant au téléviseur de s’abaisser. Maintenant, lorsque le téléviseur est rangé, il suffit de relever le petit panneau et de le bloquer en position horizontale par deux petits loquets. Une fois refermé, personne ne peut se douter que le module dissimule un téléviseur.<br />
Quant à l’intérieur du caisson, il fut simplement recouvert d’un tapis noir broché. Puis nous avons posé une tablette afin de maximiser l’utilisation du volume disponible. Cette tablette accueille maintenant le décodeur Shaw Direct, un accessoire qui permet de faire converger les différents raccordements à un seul fil HDMI relié au téléviseur et un boitier Apple TV.<br />
Sur le plancher du module se trouve un système SoundDock 10 de Bose permettant d’obtenir une qualité sonore supérieure à ce qui sort des petits haut-parleurs anémiques du téléviseur. Je conseille d’ailleurs d’aller chercher le son directement à sa source plutôt que de passer par le téléviseur. Habituellement, l’amplificateur d’un téléviseur affiche des performances quelconques, aussi, le meilleur des systèmes de son y puisant son signal ne pourra faire mieux que le maillon le plus faible de la chaîne. En allant chercher le signal sonore directement d’où il provient, dans ce cas le décodeur du signal satellite, la qualité sonore s’en trouve rehaussée.<div id="attachment_654" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn37831-300x216.jpg" alt="Dans le bas de la photo, on peut apercevoir un bout du tapis recouvrant l&#39;intérieur du caisson." width="300" height="216" class="size-medium wp-image-654" /><p class="wp-caption-text">Dans le bas de la photo, on peut apercevoir un bout du tapis recouvrant l'intérieur du caisson.</p></div><br />
En terminant, je tiens à revenir sur l’apport de l’artisan auquel je faisais allusion plus tôt. Si jamais, vous aviez un projet similaire au mien, faites-le moi savoir par le biais de ce blogue et je vous ferai parvenir ses coordonnées.<br />
Voilà! Même si ce texte est plus long que ceux auxquels vous êtes habitués, dites-vous que c’est comme à Noël : il faut toujours du temps pour ouvrir son cadeau.  </p>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Économique la Sun Pass?</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2011/12/18/economique-la-sun-pass/</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 13:30:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[Ça y est, nous avons quitté Port St. Lucie jeudi matin pour atteindre Florida City en milieu d’après-midi. Pour ce trajet, j’ai choisi de rouler sur la Florida Turnpike plutôt que prendre la traditionnelle I-95. Bien sûr, la FTP est une route à péage alors que l’Interstate est gratuite. Malgré tout, j’avais l’impression d’avoir fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, nous avons quitté Port St. Lucie jeudi matin pour atteindre Florida City en milieu d’après-midi. Pour ce trajet, j’ai choisi de rouler sur la Florida Turnpike plutôt que prendre la traditionnelle I-95. Bien sûr, la FTP est une route à péage alors que l’Interstate est gratuite. Malgré tout, j’avais l’impression d’avoir fait le bon choix, même au plan économique. Pour en avoir le coeur net, en soirée, vendredi, j’ai vérifié ce qu’il m’en avait réellement couté. Je vous livre mes conclusions.<br />
Précisons tout de suite qu’au printemps dernier, j’avais acheté, pour environ 25 $, un transpondeur, petit appareil qui, fixé au pare-brise au moyen de ventouses, permet aux caméras des postes de péage de reconnaître le véhicule et de prélever un paiement automatique dans votre compte. Ce modèle de transpondeur peut être transféré d’une voiture à l’autre, raison pour laquelle je l’avais choisi plutôt que de prendre le moins onéreux (5 $). Mais revenons à ma décision de prendre la Forida Turnpike.<br />
Pour ceux qui l’ignorent, la I-95 ne se rend pas jusqu’à l’extrême sud de la Floride, à un moment donné, en plein coeur de Miami, elle rejoint la US-1 qui, elle, continue jusqu’à Key West. Dans mon carnet du 20 mars, j’écrivais ceci « <em>&#8230;après la I-95, on se retrouve en pleine ville avec, en prime, des dizaines de feux dans une circulation très dense. Accélération, décélération, freinage, arrêt, voilà à quoi se résume la séquence qu’il faut subir sur une trentaine de kilomètres avant d’atteindre le dernier feu de circulation, à Florida City.<br />
En plus d’allonger le voyage, ces arrêts et départs sollicitent beaucoup les moteurs de caravanes. La consommation de carburant grimpe en flèche comparativement à celle requise pour rouler d’une façon régulière et constante à 100 km/h sur une autoroute.<br />
Je vous fais grâce du stress de conduire un VR avec youyou au milieu d’une horde d’automobilistes pressés qui changent de voie brusquement, sans prévenir, ignorant le rôle des clignotants. »</em>  À ce moment, je n’avais pas encore validé sur le terrain les impacts économiques réels du transpondeur, une situation maintenant corrigée.<br />
De port St. Lucie à Florida City, le trajet représente 241 km en empruntant le Turnpike et 13 km de moins par la I-95 puis US-1. Par contre, selon les calculs du GPS, le temps requis est le même pour les deux trajets. Cependant, le navigateur présume que tous les feux de circulation seront au vert, la circulation fluide et la vitesse constante au maximum autorisé, ce qui rend le calcul plutôt surréaliste.<br />
Au total, parce que j’avais le transpondeur, ma randonnée a coûté exactement 18,85 $. Un tarification de base s&#8217;applique pour un véhicule automobile à deux essieux. Or, derrière l’autocaravane, je remorquais un youyou et chaque essieu supplémentaire fait augmenter le tarif. Sans la Sun Pass, ce montant aurait été de 25 $ auxquels se seraient ajoutés 2,50 $ en frais administratifs.</p>
<p>L&#8217;ajout de frais d&#8217;administration s&#8217;explique ainsi. Depuis le 19 février 2011, sur les 32 miles les plus au Sud de la TPK, il est impossible de payer comptant. Un système nommé « Toll-by-Plate » lit votre numéro de plaque et, à la fin du mois, une facture à laquelle s&#8217;ajoutent des frais de 2,50 $ est expédiée à votre adresse. Sans youyou, la ballade aurait coûté seulement 7,55$ ou 10$ plus frais les frais administratifs<br />
Est-ce que dépenser 18,85 $ en a valu le coup? Après analyse, je maintiens que oui. Primo, le fait de ne pas avoir à immobiliser le VR à chaque poste de péage puis à accélérer est non seulement très agréable, mais a aussi un impact sur la consommation de carburant. Secundo, les nombreux arrêts et départs à chacun des innombrables feux dans la circulation démente et stressante de Miami et sa banlieue signifient aussi beaucoup de carburant dépensé, des freins trop souvent sollicités et des risques d’accrochages nettement multipliés. Je considère donc que ma Sun Pass est justifiée, mais il s’agit de mon opinion </p>
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		<title>Carnet de Paul Laquerre : Folle, cette météo</title>
		<link>http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/2011/12/11/folle-cette-meteo/</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 13:30:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Laquerre</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Entrées de carnet]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit samedi monotone, il a plu toute la nuit et en matinée. Il tombait tellement d’eau que pendant près d’une heure l’antenne de télévision ne pouvait plus capter les signaux en provenance des satellites. Heureusement, depuis ces dernières minutes, les clous ont diminué de longueur, assez pour que je me hasarde à sortir capter la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petit samedi monotone, il a plu toute la nuit et en matinée. Il tombait tellement d’eau que pendant près d’une heure l’antenne de télévision ne pouvait plus capter les signaux en provenance des satellites. Heureusement, depuis ces dernières minutes, les clous ont diminué de longueur, assez pour que je me hasarde à sortir capter la photo qui ornemente ce texte.<br />
Vous vous souvenez de l’adage qui prétend que les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas. J’ai toujours eu de la difficulté à en saisir la subtilité, d’autant plus que, la plupart du temps, lorsque tu demandes à quelqu’un « quoi de neuf? », il répond « rien, toujours du pareil au même ».<br />
Bien cet automne, en Floride ce ne sont pas les jours qui ne se ressemblent pas, mais les saisons. Jamais, depuis que je fréquente cet État en novembre et décembre, je n’ai connu des conditions aussi maussades. Moi qui me plaisais à dire que l’automne constituait la plus belle des saisons pour y venir: chaleur tempérée, beau temps assuré peu d’achalandage dans les campings&#8230; Il me faudra réviser mon opinion.<br />
Cet automne, rares furent les journées sans averses, du moins à Port St. Lucie. Bien sûr, la plupart du temps, celles-ci ne duraient que quelques minutes et cédaient rapidement la place au soleil. Chaque fois que je consultais la météo du Québec, j’avais comme l’impression qu’il y faisait plus beau qu’ici. Il a venté aussi. Pas autant qu’au sud du Texas, mais quand même, de bonnes rafales à rouler les auvents.<div id="attachment_632" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img src="http://fqcc.ca/blogues/plaquerre/files/2011/12/dscn3778-300x225.jpg" alt="Jamais, en huit visites, je n&#39;avais vu le centre de la boucle du Port St. Lucie RV Ressort ressembler à un étang. Ce matin, dans cette baisser, la pelouse était recouverte d&#39;environ 50 centimètres d&#39;eau. Avouez que cela rehausse l&#39;aménagement paysagé. Vont-il ensemencer l&#39;étang de petites truites? C&#39;est à voir..." width="300" height="225" class="size-medium wp-image-632" /><p class="wp-caption-text">Jamais, en huit visites, je n'avais vu le centre de la boucle du Port St. Lucie RV Ressort ressembler à un étang. Ce matin, dans cette baisseur, la pelouse était recouverte d'environ 50 centimètres d'eau. Avouez que cela rehausse l'aménagement paysagé. Le propriétaire va t-il ensemencer l'étang de petites truites et en profiter pour augmenter ses tarifs? C'est à voir...</p></div><br />
Décidément, la météo se fait de plus en plus capricieuse et imprévisible. Dans les prochains jours, nous allons nous déplacer vers un autre camping, plus au Sud celui-là, à Florida City, plus précisément. Nous y passerons le temps des Fêtes (oui, oui, je peux le dire, je ne suis pas régi par le gouvernement fédéral. De toute façon, je n’ai pas précisé de quelles fêtes il s’agissait, pffiou!). Ne reste plus qu’à espérer qu’il y fera plus beau que dans le centre de la Floride et que d’ici là, la météo aura retrouvé la raison.</p>
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