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Archive pour juillet, 2009

juil 22 2009

Belle aussi l’Ontario

Ça y est, me revoilà de nouveau sur le territoire québécois après un court séjour dans l’Est de l’Ontario. Ces quelques jours m’on permis d’apprécier la beauté de ce coin de pays que je ne connaissais pratiquement pas. Pour vous situer davantage, nous avions donné rendez-vous aux enfants à Brockville, un endroit très prisé par les amateurs de plongée sous-marine qu’ils sont.
L’Ontario est vraiment un pays différent du Québec. Les routes y sont en excellent état, les gens conduisent très prudemment et font preuve de beaucoup de courtoisie envers les autres conducteurs et les piétons. À cet égard, nous aurions beaucoup à apprendre d’eux, même si en quelques occasions, notre tempérament latin aimerait bien qu’ils roulent un peu plus vite.
Sur la route 2, celle qui longe le Saint-Laurent, les limites de vitesse varient de 50, 60 à 80 km/h et les Ontariens les respectent de façon exemplaire. Rapidement, on adopte ce même rythme qui épouse parfaitement la notion de vacances. Après tout, les pressés peuvent toujours choisir la monotonie de l’autoroute. Ce faisant, il devront cependant renoncer à la beauté du paysage.
On retrouve tout au long de la route 2 de nombreux terrains de camping donnant sur le fleuve. Plusieurs de ces terrains sont sous gérance gouvernementale. Comme dans tous les parcs d’État, les emplacements y sont vastes, bien aménagés et entourés de pelouse bien entretenue.
Le fait qu’ils soient adjacents au Saint-Laurent, contribue à rehausser la notion d’espace en procurant une vue dégagée du panorama. Au beau milieu du fleuve, une ligne imaginaire sépare le Canada des États-Unis. Cela fait tout drôle de voir cet autre pays à si peu de distance.
Une chose est certaine, cela m’a donné le goût d’y retourner. J’ai d’ailleurs noté la présence de plusieurs pistes cyclables magnifiques toujours en bordure du fleuve. Même lorsque les pistes cyclables sont absentes, des bandes cyclables sur le bord de la route 2 viennent suppléer. C’est lorsque l’on roule sur ces bandes que l’on apprécie le plus la courtoisie des conducteurs ontariens.

Petite parenthèse. Je l’ai déjà dit, un blogue ne se prête pas à des échanges directs avec ceux qui émettent des commentaires. Comme c’est la période des vacances, je peux bien me montrer conciliant. Deux intervenants ont requis des précisions sur une antenne wi-fi dont j’avais parlé dans ma chronique sur des trucs. Dans le prochain numéro de Camping Caravaning, j’aurai un article sur les caractéristiques te la grande efficacité de cette antenne. Encore un peu de patience et vous saurez tout.

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juil 09 2009

À la bonne vôtre

Il fait beau, enfin ! Depuis deux jours, Galarneau a décidé de sortir de sa torpeur. Confortablement assis sous l’auvent,, au camping de Val-Jalbert, nous profitons de la beauté du lac situé au milieu de la grande bleuetière. Ici, sur ce camping, c’est la SEPAQ qui gère tout. De grands terrains certes, mais pas donnés du tout. Plus de 40 $ par jour pour un emplacement avec deux services.
Il m’est difficile de comprendre pourquoi les campings gouvernementaux sont si onéreux. Dans l’ensemble, ils sont toujours quelques dollars plus chers que les camping privés environnants. Pourtant, les privés sont des entreprises à profit, ce que ne sont pas les services gouvernementaux.
Vous me rétorquerez que là où je suis, il y a le village historique de Val-Jalbert, un endroit enchanteur à visiter. Détrompez vous, pour y aller, il faut encore payer, car ce n’est pas compris dans la note de camping. Heureusement, pour mettre un peu de sucre sur la pilule, on nous consent un rabais de quelques dollars parce que nous sommes au camping.
Sur un camping gouvernemental, il serait normal de s’attendre à des services de grande qualité. Après tout, ces endroits constituent des vitrines à travers lesquelles les touristes se font une idée du Québec.
Dans les State Parks états-uniens, à chaque départ d’un caravanier, on voit arriver un employé avec son râteau, une petite pelle et une poubelle. Après avoir passé le râteau sur le sable de l’emplacement pour que celui-ci soit bien accueillant pour le prochain visiteur, il ramasse les cendres qui sont dans le cercle à feu de camp.
Je suis au camping de Val-Jalbert depuis maintenant cinq jours. Lorsque je suis arrivé, le locataire précédent, croyant sans doute que le cercle à feu de camp était un dépotoir à ciel ouvert, y avait laissé moulte canettes et bouteilles. Cinq jours plus tard, elles sont encore là. Mais, bon, soyons positifs, ce doit être la semaine de vacances des employés d’entretien.
Ça y est, je continue à trouver que beaucoup de choses sont compliquées. Ce doit être que j’ai encore besoin de vacances. Allez, j’y retourne! Tiens, je vais m’ouvrir une bière bien froide que je prendrai à votre santé. Salut!

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